Aplicaciones marciales

Aplicaciones Marciales (San Shou), 散手

Texte français

San Shou significa literalmente manos separados. Tal como indica su nombre, en este trabajo los movimientos se realizan sin mantener las manos pegadas como en Tui Shou – manos pegajosas.

En San Shou, las técnicas son más rápidas y no se sigue un patrón de círculos con un punto de contacto fijo para los dos oponentes. Aquí el reflejo, la habilidad física, el dominio de los movimientos de la forma y la sensibilidad desarrollada en el Tui Shou son los factores fundamentales para que el San Shou sea efectivo. Los círculos de las manos se abren, se cierran, se modifican repentinamente y al final se interrumpen para filtrarse una técnica.
Como decíamos en otro apartado, cada movimiento de la forma de Taiji Quan es una técnica marcial y su potencia radica en el cultivo de Qi del practicante. Durante un combate, el tui shou, y especialmente el San Shou proporcionarán al practicante la distancia y el momento propicio para poder llevar a cabo esta técnica. Por lo tanto, con respecto al sentido marcial de Taiji Quan, no se puede separar todos estos trabajos. Están todos interrelacionados. Sin la sensibilidad adquirida en el Tui Shou, la habilidad en el San Shou, el entendimiento de una técnica marcial en la forma y el cultivo de Qi, el Taiji Quan no tendrá una efectividad marcial real.
Al igual de todas las prácticas, se requiere diligencia y método para entrenarse en los ejercicios marciales del Taiji Quan. Nuestra escuela recopila todos los trabajos marciales instruidos por el maestro Feng Zhi Qiang, el maestro Chen Xiang y el maestro Pedro Valencia. Tras años de experiencia, Pedro Valencia ideó un sistema de práctica con un entrenamiento marcial sencillo pero muy efectivo para todos aquellos alumnos que quieren indagarse en el aspecto marcial del Taiji Quan – el Xin Yi Tui Shou.

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Applications martiales
    San Shou signifie littéralement mains séparées. Dans ce travail, comme son nom l’indique, les mouvements se réalisent sans maintenir les mains collées comme dans le Tui Shou – mains collantes.
En San Shou, les techniques sont plus rapides et elles ne suivent pas un schéma de cercles avec un point de contact fixe pour les deux opposants. Ici, le réflexe, l’habileté physique, la maitrise des mouvements de la forme et la sensibilité développée dans le Tui Shou constituent les facteurs fondamentaux pour la réussite du San Shou. Les cercles des mains s’ouvrent, se ferment, se modifient soudainement et au final, s’interrompent pour s’infiltrer dans la technique.
    Comme nous le disions à un autre moment, chaque mouvement de la forme de Taiji Quan est une technique martiale et sa puissance s’enracine dans l’accumulation de Qi du pratiquant. Durant un combat, le tui shou, et spécialement le San Shou fourniront au pratiquant la distance et le moment propice pour pouvoir mener à bien cette technique. Par conséquent, en lien avec le sens martial du Taiji Quan, il  n’est pas possible de séparer tous ces exercices. Ils sont tous connectés entre eux. Sans la sensibilité acquise dans le Tui Shou, l’agilité du San Shou, la compréhension d’une technique martiale dans la forme et la culture du Qi, le Taiji Quan ne possédera pas de réelle efficacité martiale.
Comme toutes les autres pratiques, cela requiert diligence et méthode pour s’entrainer aux exercices martiaux du Taiji Quan. Notre école regroupe toutes les activités martiales enseignées par le maître Feng Zhi Qiang, le maître Chen Xiang et le maître  Pedro Valencia. Après des années d’expérience, Pedro Valencia a créé un système de pratique basé sur un entrainement martial simple mais très efficace pour tous les élèves qui recherchent l’aspect martial du Taiji Quan – le Xin Yi Tui Shou.

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